Témoignages de doctorants issus du master Omega

Anonyme

Après avoir suivi le parcours « Licence Sciences de la Matière » (L1 et L2), je me suis spécialisée en Physique en 3ème année (L3). J’ai ensuite effectué le master Oméga (Physique Fondamentale et appliquée), parcours Optique, et je suis maintenant en thèse d’optique quantique dans un laboratoire de recherche (au LPMC).

Je suis très satisfaite de la formation que j’ai suivie, que ce soit la Licence ou le Master. Durant ces cinq années, j’ai appris beaucoup de choses dans des domaines variés de la physique (Physique Atomique, Physique du Solide, Optique non-linéaire, Fibres optiques, Lasers,…) J'ai également pu effectuer deux stages de recherche de 3 et 5 mois : l'un à Nice dans le domaine de la communication quantique, l'autre à Paris dans le domaine de la manipulation d'atomes par lasers.

Je recommande fortement le Master Oméga pour les personnes intéressées par la recherche, car c’est une voie idéale pour faire une thèse de doctorat. Pour ma part, j’ai choisi le parcours Optique, mais il existe également un parcours «Astrophysique », un parcours « Dynamique » ainsi que deux filières professionnelles.

Maryvonne C.

Après mon bac S, j’ai suivi le parcours sciences de la matière (SM) option physique de l’université de Rennes 1. J’ai ensuite continue à étudier la physique à l’université de Nice-Sophia Antipolis dans le parcours OMEGA option dynamique non linéaire. Durant mon master1 j’ai effectué un stage dans le groupe d’atomes froids de l’INLN. Cette thématique m’intéressait beaucoup, ainsi je suis partie en stage de fin d’étude dans un autre groupe d’atomes froids à Canberra en Australie.

J’ai ensuite continué en thèse sur une expérience d’atomes froids sous la direction de David Wilkowski, j’avais obtenu une allocation ministérielle que j’ai prolongée par un ½ ATER pour ma quatrième année.

J’ai soutenu ma these en décembre 2010, et ne souhaitant pas continuer en recherche je me suis mise en recherche d’un emploi dans le secteur privé.

Pour cela je mettais en avant mon expertise en optique, et (bien sûr) je laissais de coté mes compétences en mécanique quantique !

Je suis actuellement employée chez Philips à Brugge en Belgique en tant qu’ingénieur de développement optique, mon travail consiste d’une part aux tests et à la validation optique d’un système intégré sur les télés, mais surtout (et ce qui est le plus intéressant pour moi) je développe les nouveaux systèmes qui seront intégrés sur les générations futures de télés. Le challenge étant de proposer un système optiquement efficace tout en s’assurant que cela ne coûte pas trop cher! Les problématiques sont donc bien différentes de celles de la recherche fondamentale...

Si les universitaires sont “boudés” par les entreprises en France, cela n’est pas le cas dans les pays “nordiques” de l’Europe, il faut donc avoir un bon niveau d’anglais (étant en partie flammande, je travaille 100% en anglais)



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